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C’Space 2015 : Huit fusées lancées par les étudiants d’AeroIPSA

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Comme chaque année depuis 2013, les IPSAliens de l’association AeroIPSA se sont donné rendez-lors de la nouvelle édition du concours national étudiant C’Space. Du 18 au 25 juillet 2015, 24 étudiants de 1re, 2e, 3e et 5e année ont pu ainsi lancer les nombreuses fusées qu’ils ont eux-mêmes construites durant l’année écoulée. Quy Diep (IPSA promo 2018), président de l’association, fait le bilan de cette nouvelle participation à l’événement.

Que représente le C’Space pour toi et pour Aero IPSA ?
Pour moi, c’est l’occasion de m’imposer des défis personnels, de voir ce dont je suis capable de faire et de mettre en pratique mon expérience acquise en cours et en stage. Mais c’est avant tout l’occasion de réaliser de beaux projets fonctionnels.
Pour l’association, c’est un objectif : chaque année, nous concevons des prototypes qui auront pour but d’être lancés en fin d’année lors du C’Space. C’est aussi pour nous la chance de mettre en pratique la théorie scolaire dans un domaine qui nous passionne, d’expérimenter des systèmes et d’acquérir de l’expérience de manière ludique.
Que retiens-tu de cette nouvelle édition ?
L’édition 2015 était particulièrement attendue : nouvelle zone de lancement (sur le camp militaire de Ger du 1er Régiment de Hussards Parachutistes près de Tarbes), nouvelles dates et, par conséquent, réorganisation de nos méthodes de travail. Et tout AeroIPSA a joué le jeu et, grâce à la motivation des membres de l’asso, nous avons réussi à aller au bout de tous nos projets. S’il y a donc un mot que je devrais retenir de cette édition 2015, c’est bien « réussite » !
Combien de projets ont été lancés cet été ? Peux-tu nous les décrire ?
En tout, dix projets ont été réalisés pour l’occasion mais deux ont été reportés. La mini-fusée Caliméro était une fusée dont le but était que chaque membre participe un petit peu à sa conception. Pour la petite histoire, nous avions également décidé de mettre un œuf à l’intérieur du lanceur. Malheureusement, la fusée a manqué de batterie et le parachute ne s’est pas ouvert…
La mini-fusée Endless Skyline avait pour but d’ouvrir des aérofreins pour ralentir sa descente et cela fut un succès !
La mini-fusée Sharko embarquait une prise de données et les retranscrivait sur un écran LCD à bord de la fusée. Là encore, ce fut un vol réussi.
La mini-fusée Phoenix avait pour ambition d’ouvrir des ailes afin de planer durant une partie de la descente avant d’ouvrir le parachute principal, sauf que celui-ci s’est ouvert à 10 mètres du sol…
La mini-fusée Magellan devait battre le record d’altitude d’une de nos précédentes fusées. Le vol fut réussi, cependant nous n’avons pas pu le vérifier ce qu’il en était du record : la fusée n’a jamais été récupérée et nous n’avons pas de données à exploiter !
Enfin, il y a eu le lancement concluant des mini-fusées Jakka et Phantom qui n’embarquaient aucune expérience à part la récupération sous parachute.
Concernant les reports de la mini-fusée Stoyki et de la Fusée expérimentale 42/Bactirain, ceux-ci ont respectivement été décidés pour des problèmes d’intégrations et en raison du beau temps.

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C’était très sympa de collaborer avec d’autres étudiants. Cette expérience très intéressante nous a permis de voir ce qui se faisait un peu ailleurs qu’à l’IPSA mais aussi de partager notre savoir et notre passion avec les autres. C’est une aventure que nous sommes prêts à recommencer. D’ailleurs, elle n’est pas terminée puisque la fusée expérimentale Bactirain sera probablement lancée en 2016 durant le prochain C’Space !
Sur place, comment était l’ambiance ?
Elle a été géniale durant le séjour. On a réussi à détendre l’atmosphère sur notre stand et également sur celui des autres participants. Nous avons organisé des petits concours sur la base avec une ou deux autres écoles pour se détendre entre deux demi-journées de travail. Nous n’avons pas hésité à aller voir les autres étudiants et à les aider. C’est avec cet esprit d’entraide que nous avons travaillé toute l’année et nous avons continué au C’Space.
Quelles sont vos ambitions pour l’année prochaine ?
Maintenant que nous maîtrisons la conception de mini-fusées, nous voulons passer à l’étape supérieure et nous concentrer sur la conception de fusées expérimentales tout en continuant à proposer l’activité mini-fusée aux débutants. Nous avons également une équipe motivée pour concevoir une CanSat et un ballon stratosphérique.

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À propos du C’Space
Organisé par le CNES, l’association Planète Sciences et le concours de l’Armée de terre, le C’Space est un concours annuel pour les passionnés d’aérospatial qui rassemble près de 200 étudiants de cultures et d’horizons différents.


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42 : un projet commun innovant alliant fusée expérimentale et Biotechnologies

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Pour la première fois, les étudiants de l’association Aero IPSA et de l’école Sup’Biotech se sont associés pour un projet commun innovant alliant fusée expérimentale et biotechnologies. Nommé Bactirain, il sera présenté à l’occasion de la 52e édition du concours national étudiant C’Space qui se déroulera du 18 au 25 juillet 2015 sur le camp militaire de Ger du 1er Régiment de Hussards Parachutistes près de Tarbes. Chargé de communication du projet, Lionel Chesnais, étudiant en 4e année à Sup’Biotech, dévoile les dessous de cette association prometteuse.

Qu'est ce que le projet Bactirain ?
Il s’agit d’un projet étudiant que nous développons à quatre depuis environ deux ans et demi à Sup’Biotech. Tout est parti d’un article scientifique traitant des microorganismes en suspension dans l’atmosphère. Ces derniers nous entourent tous les jours et peuvent avoir des influences sur les intempéries, c’est-à-dire que dans leur cycle de vie, ils sont amenés à aller dans les nuages et influer sur la création de précipitations pour retomber ensuite sur terre. De cet article est née l’idée de Bactirain. En effet, nous savions déjà qu’il existait une technique chimique utilisant la molécule de l’iodure d’argent en poudre comme un amorceur permettant de déclencher des intempéries. Le problème de cette technique, c’est que l’iodure d’argent retombé sur le sol s’infiltre dans la terre et peut atteindre les nappes phréatiques pour contaminer l’eau. Nous nous sommes donc dit qu’une alternative plus biologique et respectueuse de l’environnement pouvait être réalisable en utilisant des bactéries qui seraient biodégradées au fur et à mesure et pourraient ensuite servir de matière première à d’autres organismes. C’est ce que propose Bactirain dans une optique de développement durable.
À qui sera destiné Bactirain?
Comme je l’ai dit, l’iodure d’argent peut contaminer les nappes phréatiques. Le problème, c’est qu’il est déjà utilisé pour déclencher des intempéries destinées à protéger des cultures ! En effet, lorsqu’un nuage d’orage approche, on préfère utiliser cette technique pour le « vider » un peu en eau et ainsi éviter la création de grêle qui pourrait abîmer les cultures en tombant. Du coup, la solution proposée par Bactirain pourrait intéresser les acteurs du secteur agricole. Une autre utilisation peut aussi être imaginée pour les zones de déficience en intempéries car, à cause du réchauffement climatique, les chutes d’eau ne sont pas suffisantes pour recharger les nappes phréatiques. Enfin, on peut également partir sur une autre possibilité liée à la création de neige artificielle en adaptant notre produit.
Quel est le rôle des étudiants de l’IPSA ?
Pour mener ce projet, il nous fallait atteindre les nuages et donc trouver un moyen de véhiculer notre produit jusqu’à eux. Anaïs ayant justement son frère à l’IPSA, elle connaissait un membre d’Aero IPSA spécialisée dans la construction de fusées qui pourrait nous aider à trouver le moyen le plus adapté à notre projet. Après avoir pris contact avec eux, ils nous ont expliqué participer chaque année au C’Space pour y lancer des fusées expérimentales préparées par l’association. Comme ils souhaitent innover avec leurs fusées, nous avons donc décidé de présenter ensemble une fusée qui contiendrait un système de dispersion pouvant être utilisé pour notre poudre. Cela permet à la fois à notre équipe d’atteindre les nuages et à Aero IPSA de valider l’aspect technique de leur système. Cela fait maintenant un an que nous travaillons ensemble sur Bactirain : l’équipe Sup’Biotech travaille sur la solution biotechnologique avec la vérification des effets en laboratoire et celle de l’IPSA sur la fusée, avec l’élaboration des compartiments, du moteur, etc. Aero IPSA peut d’ailleurs compter sur des subventions de l’IPSA et du CNES pour financer la construction de la fusée. Quant à Sup’Biotech, l’école nous permet d’utiliser le laboratoire des SBIP et nous aide à financer notre séjour au C’Space.
À quelques jours du C’Space où doit être lancé la fusée, où en êtes-vous du côté de Sup’Biotech ?
Nous avons déjà réalisé notre preuve de concept en laboratoire. Ainsi, nous avons déjà pu observer la formation de cristaux de glace grâce à nos bactéries. Pour faire simple, dans les nuages, l’eau est dans un état particulier. Quand on y apporte un amorceur, cela fait de la glace. Une fois que la glace grossit, elle est soumise à la gravité et tombe alors. Seulement, avec la différence de température, elle arrive sous forme de pluie.
Vous devez garder secrètes certaines données du projet ?
Nous gardons en effet certaines données du projet secrètes, notamment sur les micro-organismes que nous utilisons. Nous nous étions dans un premier temps penchés sur une bactérie connue et utilisée pour ses effets sur les intempéries. Cependant, cette espèce bactérienne s’est révélée être néfaste pour l’environnement – c’était un pathogène des plantes. Comme nous souhaitons nous inscrire dans un contexte de développement durable, nous avons cherché d’autres micro-organismes ayant les mêmes propriétés sur les intempéries, tout en restant sans danger pour l’environnement.
Êtes-vous confiants pour le premier lancement de la fusée expérimentale Bactirain ?
Sur l’organisation, nous le sommes ! Par contre, l’inconnue sera les conditions climatiques. Le C’Space se déroulant dans le Sud de la France, il risque de faire beau mais nous espérons qu’il y aura quand même des nuages pour le jour de notre lancement ! Après, il y a d’autres facteurs à prendre en compte : il faudra que la fusée décolle sans souci et qu’elle puisse ensuite atteindre l’attitude nécessaire. Il ne restera qu’à espérer que notre preuve de concept fonctionne pour qu’on puisse faire des observations. En tout cas, nous sommes tous confiants et, pour observer au mieux les effets de Bactirain, nous avons également contacté Météo France pour connaître la modification de la composition en eau à l’intérieur du nuage touché – une chose impossible à voir depuis le sol. Grâce à aux images satellites et radars fournis par Météo France, on pourra suivre la modification du nuage dans les heures qui suivront le lancement de la fusée.

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À propos du C’Space
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C’Space 2014 : les étudiants de l’association AéroIPSA remportent le prix Planète Sciences de la fusée expérimentale

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Organisée par Planète Sciences, l’édition 2014 du C’Space s’est déroulée du 23 au 30 août sur le terrain de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) à Biscarrosse. Une trentaine d’étudiants appartenant à l’association AéroIPSA avait fait le déplacement pour enfin lancer les fusées sur lesquelles ils planchaient depuis toute une année. À cette occasion, le groupe d’IPSAliens à l’origine de la fusée expérimentale Jericho a reçu un prix pour son idée innovante parfaitement réalisée.

De l’avis de Jérémy Longer (IPSA promo 2015), président d’AéroIPSA, le C’Space est « le moment fort » de l’année pour les membres de l’association. Ce regroupement international d’étudiants partageant la même passion pour tout ce qui englobe le spatial permet en effet aux IPSAliens de tester pour de bon les fusées qui ont occupé une grande part de leur temps en dehors des cours de l’école. Ainsi, pour cette édition 2014, nombreux ont été les 1res, 2es et 4es années de l’IPSA à se rendre à Biscarosse avec la même ambition : voir leurs « bébés » s’envoler avec succès. Et si les moins expérimentés des membres d’AéroIPSA avaient travaillé sur des mini-fusées, les plus aguerris avaient quant à eux planché sur deux fusées expérimentales, BigMach V2 et Jericho, qui se sont distinguées pour différentes raisons. Si la première a fait parler d’elle pour le mystère qui l’entoure (voir encadré), la seconde a remporté le prix Planète Sciences. « Pour la fusée Jericho, le vol s’est très bien passé et elle est restée stable, se réjouit ainsi Jérémy. C’était un projet très ambitieux qui permettait de tester une manière de séparation de fusée. En fait, cette année la descente du drone présent dans la coiffe s’est fait seulement sous parachute. Nous allons continuer l’année prochaine en mettant cette fois-ci à l’intérieur un véritable engin de descente du type quadricopter. »

Encadré : le mystère BigMach V2
La fusée expérimentale BigMach V2 a marqué les esprits mais pas les écrans radar durant cette édition 2014 du C’Space. « On l’a bien vu monter, tout s’est bien passé, mais par contre, on ne l’a jamais vu redescendre, confie Quentin, amusé. On l’a cherchée pendant une bonne demi-journée mais nous ne l’avons pas retrouvée ! » Se voulant supersonique et capable de s’élever à plus de 3 km d’altitude, cette fusée construite par les étudiants a en effet disparu sans explication après son lancement. « Avec la masse nuageuse présente ce jour-là à environ 900 m d’altitude, nous l’avons perdue de vue, explique le président de l’association. Si ça se trouve, elle s’est faite déviée ou est allée vraiment très loin. Nous devions la retrouver avec la télémesure mais, comme un autre groupe d’étudiants a perturbé cette dernière, nous n’avons pas pu mettre la main sur les données. Du coup, nous réfléchissons à appliquer le principe de boite noire à l’intérieur de nos prochaines fusées expérimentales pour les localiser en cas de problème.

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À propos du C’Space
Organisé par le CNES, l’association Planète Sciences et le concours de l’Armée de terre, le C’Space est un concours annuel pour les passionnés d’aérospatial qui rassemble près de 200 étudiants de cultures et d’horizons différents.


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AeroIPSA une équipe de passionnés

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L’association AéroIPSA est en train de construire plusieurs fusées. Avant le lancement prévu en août à Biscarrosse, Jérémy Longer (IPSA promo 2015), président de l’association, dévoile les dessous de ces projets ambitieux qui mettent en avant les capacités d’innovation des étudiants.

Une dizaine de fusées prêtes à décoller
Jérémy et ses acolytes ne vont pas lancer leurs fusées de n’importe où. Organisé par l’association Planète Sciences qui regroupe toutes les associations spatiales et de lancement de fusées de France, l’évènement est prévu du 23 au 30 août sur le terrain de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) à Biscarrosse en partenariat avec le Centre national d’études spatiales (CNES). Encadrées par des militaires pour éviter tout problème (certaines fusées pouvant atteindre les 3 km d’altitude), les différentes associations participantes pourront enfin tester ce sur quoi ils travaillent souvent depuis une année entière. C’est l’occasion aussi pour les participants de s’associer. « On partage le matériel et les connaissances pour aider les différents groupes, souligne Jérémy. Chaque association a un ensemble de fusées qu’elle veut faire. Et par exemple, s’il y a une asso qui n’a jamais fait de fusex, nous pouvons leur donner des conseils. Pour le matériel, comme nous pratiquons énormément le composite, nous pouvons aider les autres groupes à en utiliser et leur montrer comment faire. » Pour l’heure, l’équipe d’AéroIPSA prévoit donc de lancer une dizaine de fusées : huit mini-fusées qui n’excèdent pas 1 m de hauteur et embarquent très peu d’expérience électronique (« généralement elles sont réalisées par les personnes qui débutent car le cahier des charges n’est pas bien méchant ») et deux fusées expérimentales assez grandes et bien plus sophistiquées, « BigMach » et « Jericho ».
Nom de code « Jericho »
Cette fusée est très ambitieuse et, dixit Jérémy, pourrait même « intéresser la NASA » ! « Elle devrait faire plus de 2 m de hauteur et être conçue pour embarquer un drone dans sa coiffe : arrivée à son apogée, le drone sortirait de la fusée pour pouvoir se stabiliser et descendre à un certain niveau du sol ». Le lancement de cet été permettra donc de tester le fonctionnement avec une charge utile dans la coiffe. S’il s’avère réussi, la V2 de « Jericho » permettra de réitérer l’expérience en 2015 avec cette fois-ci un vrai drone embarqué.
Nom de code « BigMach V2 »
Contrairement à « Jericho », « BigMach » était déjà présente l’an passé. « Cette fusée nous a permis de tester des capteurs et d’obtenir des données de vol l’année dernière, détaille Jérémy. Nous allons donc réutiliser la même idée de projet sauf qu’on veut cette fois passer le mur du son ! » Pour cela, AéroIPSA va donc étudier à nouveau les ailerons et la structure et réutiliser une carte électronique et des capteurs. Le plus de l’association, c’est sa capacité à réaliser sa propre sonde Pitot pour cette fusée. « C’est même le défi principal, précise Jérémy. Nous voulons justement montrer que nous sommes capables de fabriquer la nôtre en subsonique comme en supersonique, sachant que ça coûte relativement cher à l’achat ! »

Participer à la construction de ces fusées est un bon moyen de mettre en pratique ses connaissances, voire de les approfondir, pour les étudiants de l’IPSA qui, comme Jérémy, aspirent à devenir ingénieurs en aérospatial : « C’est ce que je veux faire plus tard et c’est la raison qui fait que je suis venu ici ».


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Mars Society : état et perspectives d’exploration

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L’IPSA accueillait dans ses locaux la treizième conférence européenne de Mars Society, la plus grande organisation mondiale sur l’exploration et le terraforming de la planète rouge, du 25 au 27 octobre. A cette occasion, experts et amateurs éclairés originaires de tout le continent se sont retrouvés pour faire le point sur les dernières découvertes martiennes et se projeter vers d’éventuels voyages. Retour sur cet événement international.

 

mars_society2013_02.jpgMaquette d’un prototype de module d’habitation martienne

« C’est un privilège pour nous étudiants de pouvoir assister à ces rencontres, s’enthousiasme Jérémy Longer (IPSA promotion 2015), président de l’association de fuséologie Aéroipsa. Pour ma part, je souhaite faire carrière dans l’aérospatial et plus précisément dans les systèmes de propulsion. Assister à ces échanges et rencontrer ces experts internationaux nous permet de nous constituer un début de réseau et surtout de compléter nos connaissances sur un sujet aussi précis que l’exploration martienne. »


 

Ceci est un article rédigé par l’IPSA : Lire l’article complet


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