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C’Space 2014 : les étudiants de l’association AéroIPSA remportent le prix Planète Sciences de la fusée expérimentale

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Organisée par Planète Sciences, l’édition 2014 du C’Space s’est déroulée du 23 au 30 août sur le terrain de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) à Biscarrosse. Une trentaine d’étudiants appartenant à l’association AéroIPSA avait fait le déplacement pour enfin lancer les fusées sur lesquelles ils planchaient depuis toute une année. À cette occasion, le groupe d’IPSAliens à l’origine de la fusée expérimentale Jericho a reçu un prix pour son idée innovante parfaitement réalisée.

De l’avis de Jérémy Longer (IPSA promo 2015), président d’AéroIPSA, le C’Space est « le moment fort » de l’année pour les membres de l’association. Ce regroupement international d’étudiants partageant la même passion pour tout ce qui englobe le spatial permet en effet aux IPSAliens de tester pour de bon les fusées qui ont occupé une grande part de leur temps en dehors des cours de l’école. Ainsi, pour cette édition 2014, nombreux ont été les 1res, 2es et 4es années de l’IPSA à se rendre à Biscarosse avec la même ambition : voir leurs « bébés » s’envoler avec succès. Et si les moins expérimentés des membres d’AéroIPSA avaient travaillé sur des mini-fusées, les plus aguerris avaient quant à eux planché sur deux fusées expérimentales, BigMach V2 et Jericho, qui se sont distinguées pour différentes raisons. Si la première a fait parler d’elle pour le mystère qui l’entoure (voir encadré), la seconde a remporté le prix Planète Sciences. « Pour la fusée Jericho, le vol s’est très bien passé et elle est restée stable, se réjouit ainsi Jérémy. C’était un projet très ambitieux qui permettait de tester une manière de séparation de fusée. En fait, cette année la descente du drone présent dans la coiffe s’est fait seulement sous parachute. Nous allons continuer l’année prochaine en mettant cette fois-ci à l’intérieur un véritable engin de descente du type quadricopter. »

Encadré : le mystère BigMach V2
La fusée expérimentale BigMach V2 a marqué les esprits mais pas les écrans radar durant cette édition 2014 du C’Space. « On l’a bien vu monter, tout s’est bien passé, mais par contre, on ne l’a jamais vu redescendre, confie Quentin, amusé. On l’a cherchée pendant une bonne demi-journée mais nous ne l’avons pas retrouvée ! » Se voulant supersonique et capable de s’élever à plus de 3 km d’altitude, cette fusée construite par les étudiants a en effet disparu sans explication après son lancement. « Avec la masse nuageuse présente ce jour-là à environ 900 m d’altitude, nous l’avons perdue de vue, explique le président de l’association. Si ça se trouve, elle s’est faite déviée ou est allée vraiment très loin. Nous devions la retrouver avec la télémesure mais, comme un autre groupe d’étudiants a perturbé cette dernière, nous n’avons pas pu mettre la main sur les données. Du coup, nous réfléchissons à appliquer le principe de boite noire à l’intérieur de nos prochaines fusées expérimentales pour les localiser en cas de problème.

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À propos du C’Space
Organisé par le CNES, l’association Planète Sciences et le concours de l’Armée de terre, le C’Space est un concours annuel pour les passionnés d’aérospatial qui rassemble près de 200 étudiants de cultures et d’horizons différents.


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AeroIPSA une équipe de passionnés

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AeroIPSA

L’association AéroIPSA est en train de construire plusieurs fusées. Avant le lancement prévu en août à Biscarrosse, Jérémy Longer (IPSA promo 2015), président de l’association, dévoile les dessous de ces projets ambitieux qui mettent en avant les capacités d’innovation des étudiants.

Une dizaine de fusées prêtes à décoller
Jérémy et ses acolytes ne vont pas lancer leurs fusées de n’importe où. Organisé par l’association Planète Sciences qui regroupe toutes les associations spatiales et de lancement de fusées de France, l’évènement est prévu du 23 au 30 août sur le terrain de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) à Biscarrosse en partenariat avec le Centre national d’études spatiales (CNES). Encadrées par des militaires pour éviter tout problème (certaines fusées pouvant atteindre les 3 km d’altitude), les différentes associations participantes pourront enfin tester ce sur quoi ils travaillent souvent depuis une année entière. C’est l’occasion aussi pour les participants de s’associer. « On partage le matériel et les connaissances pour aider les différents groupes, souligne Jérémy. Chaque association a un ensemble de fusées qu’elle veut faire. Et par exemple, s’il y a une asso qui n’a jamais fait de fusex, nous pouvons leur donner des conseils. Pour le matériel, comme nous pratiquons énormément le composite, nous pouvons aider les autres groupes à en utiliser et leur montrer comment faire. » Pour l’heure, l’équipe d’AéroIPSA prévoit donc de lancer une dizaine de fusées : huit mini-fusées qui n’excèdent pas 1 m de hauteur et embarquent très peu d’expérience électronique (« généralement elles sont réalisées par les personnes qui débutent car le cahier des charges n’est pas bien méchant ») et deux fusées expérimentales assez grandes et bien plus sophistiquées, « BigMach » et « Jericho ».
Nom de code « Jericho »
Cette fusée est très ambitieuse et, dixit Jérémy, pourrait même « intéresser la NASA » ! « Elle devrait faire plus de 2 m de hauteur et être conçue pour embarquer un drone dans sa coiffe : arrivée à son apogée, le drone sortirait de la fusée pour pouvoir se stabiliser et descendre à un certain niveau du sol ». Le lancement de cet été permettra donc de tester le fonctionnement avec une charge utile dans la coiffe. S’il s’avère réussi, la V2 de « Jericho » permettra de réitérer l’expérience en 2015 avec cette fois-ci un vrai drone embarqué.
Nom de code « BigMach V2 »
Contrairement à « Jericho », « BigMach » était déjà présente l’an passé. « Cette fusée nous a permis de tester des capteurs et d’obtenir des données de vol l’année dernière, détaille Jérémy. Nous allons donc réutiliser la même idée de projet sauf qu’on veut cette fois passer le mur du son ! » Pour cela, AéroIPSA va donc étudier à nouveau les ailerons et la structure et réutiliser une carte électronique et des capteurs. Le plus de l’association, c’est sa capacité à réaliser sa propre sonde Pitot pour cette fusée. « C’est même le défi principal, précise Jérémy. Nous voulons justement montrer que nous sommes capables de fabriquer la nôtre en subsonique comme en supersonique, sachant que ça coûte relativement cher à l’achat ! »

Participer à la construction de ces fusées est un bon moyen de mettre en pratique ses connaissances, voire de les approfondir, pour les étudiants de l’IPSA qui, comme Jérémy, aspirent à devenir ingénieurs en aérospatial : « C’est ce que je veux faire plus tard et c’est la raison qui fait que je suis venu ici ».


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Mars Society : état et perspectives d’exploration

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L’IPSA accueillait dans ses locaux la treizième conférence européenne de Mars Society, la plus grande organisation mondiale sur l’exploration et le terraforming de la planète rouge, du 25 au 27 octobre. A cette occasion, experts et amateurs éclairés originaires de tout le continent se sont retrouvés pour faire le point sur les dernières découvertes martiennes et se projeter vers d’éventuels voyages. Retour sur cet événement international.

 

mars_society2013_02.jpgMaquette d’un prototype de module d’habitation martienne

« C’est un privilège pour nous étudiants de pouvoir assister à ces rencontres, s’enthousiasme Jérémy Longer (IPSA promotion 2015), président de l’association de fuséologie Aéroipsa. Pour ma part, je souhaite faire carrière dans l’aérospatial et plus précisément dans les systèmes de propulsion. Assister à ces échanges et rencontrer ces experts internationaux nous permet de nous constituer un début de réseau et surtout de compléter nos connaissances sur un sujet aussi précis que l’exploration martienne. »


 

Ceci est un article rédigé par l’IPSA : Lire l’article complet


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